DEFINITIONS

- pro-vie : Le mouvement pro-vie, ou anti-IVG désigne un mouvement regroupant associations et personnes, souvent proches des mouvements religieux chrétiens, défendant le« droit à la vie », à travers l'opposition à l'avortement et à toute forme d'euthanasie, et parfois à certaine forme de contraception. Ce terme provient du refus de l'acte d'avorter par la considération du fœtus comme être humain à part entière et donc de l'avortement comme un meurtre.

- pro-choix : Pro-choix est un terme générique pour désigner les mouvements qui défendent l'idée politique et éthique que les femmes devraient avoir le contrôle de leur grossesseet de leur fertilité. S'y ajoutent notamment la liberté sexuelle, le droit au recours à l'avortement légal et encadré, et le libre choix de la contraception. On l'oppose dans ce contexte aux mouvements pro-vie, pour lesquels la liberté des femmes ne peut pas être utilisée comme argument pour contester le droit à la vie de l'embryon.

- bhava : Dans la coproduction conditionnée, bhava signifie le devenir, la condition qui mène à la naissance.

- karma : Pour les bouddhistes, le karma que l'on crée en agissant, que ce soit avec le corps, la parole ou l'esprit, est essentiellement favorable ou défavorable, positif ou négatif. Ainsi, si l'on donne quelque chose à quelqu'un de manière désintéressée, on crée du karma positif. Ce n'est pas le cas, en revanche, si l'on donne parce que l'on attend quelque chose en retour. Enfin, le karma créé peut donner ses fruits dans cette vie ou dans une vie future.

- bouddhisme theravada :La doctrine du theravâda explique comment accéder soi-même à la délivrance en devenant une personne délivrée parce qu'elle a suivi la voie enseignée par le Bouddha sans bénéficier de l'omniscience, une personne qui cherche absolument à devenir un bouddha pour enseigner en pratiquant les vertus dites, ou une personne qui, possédant une compréhension parfaite des enseignements du Bouddha, accède à l'éveil et peut enseigner.

- Vinaya : est le corpus de textes bouddhiques ayant trait aux pratiques de la communauté monastique ou sangha noble

- Sangha : Ce terme désigne toute la communauté monastique et bouddhiste. On parle alors du « Saṅgha sublime », objet du refuge bouddhique, par opposition au « Sangha ordinaire ». Enfin, Sangha est, au sens large l'ensemble des pratiquants du bouddhisme. Le Sangha est un des trois lieux de refuge dans lesquels tout bouddhiste se place quotidiennement.

- Dalaï Lama : est reconnu par les Tibétains comme le plus haut chef spirituel (religieux) du Tibet et une émanation du bodhisattva de la compassion. Il a été le chef temporel (politique) du gouvernement du Tibet depuis leXVIIe siècle jusqu'à la première moitié du XXe siècle, puis chef du gouvernement tibétain en exil de 1959 à 2011.

- Karuna : C’est la compassion, Cette définition de la compassion bouddhique comme le souhait de libérer tous les êtres de la souffrances et des causes de la souffrance lie intrinsèquement la compassion à l'amour bienveillant.

- Evangelium Vitae : Il s’agit d’une lettre encyclique écrite par Jean-Paul II sur la valeur et l’inviolabilité de la vie humaine.

- sunnisme : C’est le courant religieux majoritaire de l'islam, il est parfois apparenté à une vision orthodoxe de l'islam.

- école malékite : C’est une des quatre écoles classiques du droit musulman sunnite. Il est basé sur l'enseignement de l'imamMālik ibn Anas, théologien et législateur qui vécut à Médine. Elle diffère essentiellement des trois autres écoles par les sources qu'elle utilise pour déterminer la jurisprudence.

- chiisme : Le Chiisme constitue l'une des trois principales branches de l’islamavec le sunnisme et le kharidjisme.

- fatwa : C’est, dans l'islam, un avis juridique donné par un spécialiste de loi islamiquesur une question particulière. En règle générale, une fatwa est émise à la demande d'un individu ou d'un juge pour régler un problème où la jurisprudence islamiquen'est pas claire. Contrairement à l'opinion répandue par les médias, une fatwa n'est pas forcément une condamnation. Il s'agit d'un avis religieux pouvant porter sur des domaines variés.

- Imam : Un imam1 est une personne qui dirige la prière en commun. C'est de préférence la personne qui est la plus savante dans la connaissance des rites de l'islam.

- Haram : Le mot harām, (illégal ; illicite ; interdit ; inviolable ; ) a deux sens en arabe et dans le monde musulman. D'un côté il signifie l'interdiction, de l’autre le sacré.

- halakha : Le terme Halakha, ou halokhe désigne, lorsqu'il s'écrit avec une majuscule, l'institution juive, regroupant les lois, sentences et prescriptions religieuses, qui règlent la vie quotidienne des Juifsou, écrit avec une minuscule, un article de cette « Loi juive ».

- Talmudique, Talmud :le Talmud est l’un des textes fondamentaux du judaïsme rabbinique, ne cédant en importance qu’à la Bible hébraïque dont il représente le versant oral. Le Talmud est le fondement de la loi juive ou Halakha.

- Rachi : Principalement connu de nos jours pour son commentaire sur la quasi-totalité de la Bible hébraïque et du Talmud de Babylone, il est l’une des principales autorités rabbiniques du Moyen Âge et l’une des autorités les plus influentes du judaïsme.

- Mishna : La Mishna est la première et la plus importante des sources rabbiniques obtenues par compilation écrite des lois orales juives, projet défendu par les pharisiens, et considéré comme le premier ouvrage de littérature rabbinique. La Mishna est écrite en hébreu. Le terme Mishna fait à la fois référence à l'ouvrage recensant l'opinion et les conclusions des rabbins de l'époque.

- Posseq : C’est le terme de Halakhapour un érudit possédant l'autorité pour rendre un arrêt de loi dans un cas qui n'a pas encore été jugé ou sur lequel il n'est pas possible de se prononcer en se basant sur les autorités antérieures.

- Mitzvah : Il s'agit d'une occurrence particulière au Judaïsme pour désigner soit les prescriptions contenues dans la Torah, dont la tradition rabbinique estime le nombre à 613, soit la Loi juive elle-même.

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